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Méditer contribue à notre bien-être

Les interactions esprit/corps sont couramment admises. Faisant l’objet de nombreuses études scientifiques, nous connaissons mieux les effets de la méditation sur notre bien-être.

  • Dans les années 70 ont débutés les recherches aux Etats-unis, elles nous renseignent sur les modifications physiologiques résultant de la pratique méditative. Comment « décrocher » du quotidien nous transforme pour mieux gérer le stress ? depuis de nombreux chercheurs étudient et publient des données sur le sujet ( création du Mind and life institut notamment, ouvrages de Rick Hanson entre autre « le cerveau de Bouddha  » etc. etc.).

Herbert Benson de Harvard Medical school explique les effets bénéfiques d’un simple processus de changement des pensées, l’état méditatif. Temps où le pratiquant cherche à squizzer le mode de pensée habituel (Esprit Science, Dialogue Orient Occident, colloque Harvard, 1991).

A l’issue d’expérience lors de laquelle des méditants se sont vus brancher « des cathéters intraveineux et intra-artériels, des électrodes pour mesurer leur fréquence et leur rythme cardiaques, des électrodes pour mesurer leurs ondes cérébrales et des masques pour recueillir leur souffle afin de mesurer leur métabolisme » . Il ressort que le métabolisme en terme médical fonctionne différemment : en premier lieu des changements spectaculaires de la consommation d’oxygène. La consommation d’énergie globale a baissé de façon incroyable.

Les chercheurs (de HMS) ont observés des changements au niveau du rythme du souffle : la respiration devient plus lente naturellement…car les méditants ont baissés leur besoins en oxygène. La quantité d’air nécessaire, notre combustible vital, se trouve réduite car les cellules brulent moins d’oxygène. Le taux de lactate (du sang artériel) est associé au taux de stress (anxiété-inquiétude) : les taux étaient remarquablement bas, en lien avec l’état de paix et de tranquillité.

Les effets sont plus directs en méditant que lors du sommeil (baisse lente et progressive du métabolisme). De même les ondes cérébrales se modifient de façon quelque peu différentes.

  • Enfin Herbert Benson décrit l’effet stress en le distinguant l’effet relaxation. Il explique les signes physiologique de la réaction « fuir ou combattre » caractérisée par une accélération du métabolisme, de la tension artérielle, du rythme cardiaque et respiratoire. Pointant que les instructions permettant d’atteindre l’effet relaxation sont communes à toutes les religions. Ces études quelques peu anciennes, néanmoins précieuses ont permis de mettre en lumière les clés du processus à l’œuvre.

extrait « 2 étapes fondamentales produisent ces modifications physiologiques :

-répétitions d’un mot, d’un son, d’une prière, d’une pensée, d’une formule ou même d’une activité musculaire,

-le désintérêt vis-à-vis des autres pensées qui viennent à l’esprit et le retour passif à la méditation »

  • Nous savons à présent méditer de façon « laïque », ceci pour contribuer à améliorer notre santé, car on neutralise les effets nocifs du stress. Le système parasympathique est activé, mieux entrainé il permet de libérer plus systématiquement les messagers chimiques du bien-être.

La médecine moderne observe cela et les recommandations officielles des autorités de santé (HAS) pour les médecines alternatives sont présentes (notamment dans le cadre de la prévention du Burn-out).

Docteur H. Benson d’ajouter « c’est une thérapie conseillée en cas d’hypertension, d’arythmie cardiaque, de douleur et d’insomnie chroniques, pour les effets secondaires des traitements du cancer et du sida, pour des cas psychologiques d’anxiété, d’agressivité et de dépression, pour les symptômes prémenstruels et la stérilité, pour la préparation aux rayons X et aux interventions chirurgicales », soulignant l’intérêt de conjuguer médecine moderne et la méditation, technique complémentaire qui se combinent aisément. Je vois également l’intérêt du « sans effet secondaire nocif » de ces méthodes lights (transposable n’importe où, sans matériel, ni nécessité de s’asseoir en tailleur). Le seul risque est de devenir un peu plus ouvert sur le monde, plus conscient et plus présent à soi et aux autres dans sa vie quotidienne!

Modifier sa manière habituelle de penser (par un entrainement à la méditation par exemple) nous permet de « dépenser » moins d’énergie. Le métabolisme ralentit avec le temps méditatif. On est plus en forme car les cellules fonctionnent sur un mode économie d’énergie en quelque sorte! Si nous ne rajeunissons pas , nous vieillirons moins vite ! si nous sommes « malades »  malgré tout, nous guérirons mieux (baisse de la sensation de douleur notamment).

L’accompagnement de ces pratiques par une bonne hygiène de vie, une alimentation saine cela va sans dire …est essentielle. La diététique chinoise nous apprends des bases utiles et complémentaires à notre bon sens. Le mouvement et l’activité sont des alliés que vous trouverez dans le Qi gong, plus accessible que la méditation pour débuter. Bienvenus pour une séance d’essai, et venir découvrir quand bon vous plaira.

Magali Hémard

source biblio: Herbert Benson p.60 à 68 Esprit science-Dialogue Orient Occident. Colloque Harvard 1991.